L’autodialyse en quelques mots…

En Belgique on dénombre quelque 11.000 patients présentant une insuffisance rénale chronique.  4.700 d’entre eux bénéficient d’une transplantation.  Les autres, soit quelque 6.300 malades, sont soignés par dialyse.

Concrètement, il s’agit de prendre le relais des reins pour filtrer le sang au travers d’une membrane, afin d’en retirer les déchets et l’excès d’eau.  Dans certains cas, les patients peuvent s’orienter vers l’autodialyse : après avoir reçu une formation, ils participent activement au traitement, sous la supervision du personnel paramédical.  Ce traitement par autodialyse peut bien sûr s’effectuer dans le cadre d’une structure hospitalière classique, mais aussi dans un centre extra-hospitalier de plus petite taille, disposant de l’équipement et de l’encadrement adéquat sous la tutelle d’un service de néphrologie dépendant d’une institution hospitalière.

Un des principaux intérêts d’un centre d’autodialyse est de faire du malade un véritable acteur dans la prise en charge globale de son traitement.  Il s’agit aussi d’un véritable service de proximité offert à la population.  Il donne également la possibilité aux patients qui peuvent se le permettre, parce qu’en bon état général, de sortir du cadre d’une institution hospitalière.  Un centre d’autodialyse offre plus de convivialité et permet donc de dédramatiser la maladie tout en assurant un meilleur bien-être à ses utilisateurs valides et autonomes.  Le centre permet aussi plus de souplesse au niveau horaire, particulièrement pour les patients qui exercent une profession.  Enfin, un dernier avantage non négligeable concerne la diminution du coût global du traitement, et donc de l’intervention du système de sécurité sociale financé par les citoyens.

A Perwez, les patients en autodialyse sont accompagnés par une infirmière.  Des consultations y sont aussi assurées en alternance, et en parfaite collaboration, par 2 médecins de la Clinique Saint-Pierre et 2 médecins de la Clinique Sainte-Elisabeth.

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